Mon
expérience
Cela s'est
passé en 1958. J'étais alors une catholique
fervente.
Je participais toutes les semaines à la
décoration
de l'église pour les cérémonies
auxquelles
j'étais fidèle.
Je travaillais dans une usine et lors de mes discutions sur la religon avec mes collègues, je défendais ma foi dans le catholicisme.
Nous avions une collègue, connue comme étant "protestante" qui essayait de me parler de la Bible et de me convaincre du bien fondé de sa foi. Elle était, en fait, Adventiste.
Moi, je continuais de défendre la religion à laquele je croyais, car je n'étais pas encore prête à accepter autre chose.
J'avais à cette époque-là une petite fille de trois mois et demi qui tomba gravement malade.
Alors que nous l'emmenions à l'hopital, nous sommes passés devant l'église Adventiste et je me souviens avoir pensé à ce moment-là : "Moi,membre de cette église ? JAMAIS !"
Mais Dieu nous réserve parfois des expériences qui nous font comprendre que nous sommes dans l'erreur et nous font changer d'avis.
Ma fille est décédée de sa maladie et ma mère demanda aux jeunes adventistes de porter le petit cercueil au cimetière.
Cela me toucha beaucoup.
Après ce drame, un jour, comme il était interdit dans mon église de lire la Bible, je fis le reproche à mon amie adventiste que tout ce qu'elle m'apportait, était seulement écrit dans SA BIBLE protestante.
Elle me proposa alors de me procurer une bible catholique et nous commencerions à comparer. Mais voilà, comment ??? En ce temps-là je ne connaissais pas de Maison de la Bible où je puisse l'acheter...
C'est alors qu'un matin, en allant chercher mon pain, je demandai au boulanger s'il savait où je pourrais en acheter une. Il me dit alors : " Oh, si vous voulez, je vous vends la mienne."
Le prix qu'il me demandait, représentait la moitié du salaire d'une semaine : nous étions, à cette époque-là payés à la semaine, mais jétais prête à payer le prix fort et jai accepté : je VOULAIS savoir.
Je voulais surtout démontrer à mon amie qu'elle avait tord dans ce qu'elle m'avançait.
Nous avons donc commencé nos comparaisons entre nos bibles respectives. Je ne pus que me rendre compte qu'elle avait raison.
Je suis allée voir le curé, lui ai fait part de ma découverte et de mon intention de quitter son église. Il essaya bien de me convaincre de l'erreur dans laquelle j'allais me trouver, mais j'étais convaincue. Le Saint Esprit avait touché mon coeur. Je voulais devenir Adventiste du 7ème Jour.
Mais voilà, je devais maintenant garder le sabbat des dix commandements et cela représentait un jour de salaire en moins par semaine. Les problèmes avec mon mari et ma belle-famille, qui étaient athés commencèrent alors. Huit mois où je fus battue et souvent privée de mon fils, alors agé de trois ans. Le courage commençait à décliner pour moi, jeune convertie.
C'est alors qu'une nuit, je fis un rêve. Je vis une étoile qui brillait intensément et sur laquelle il était écrit "ALVA" (Blanc). Je ne comprenais pas. Je le racontai à l'église et les frères et soeurs me dirent que c'était le Seigneur Jésus qui voulait m'encourager et me guider. Je décidai alors de persévérer.
C'est en 1976 que Sr Renée Bessière nous a visités pour la première fois avec un frère en visite du Portugal et je fis la connaissance de la Réforme à laquelle nous avons adhéré, ma fille Anna et moi.
Aujourd'hui, après 50 ans, je remercie le Seigneur pour Son amour et Sa patience evers moi.
Je travaillais dans une usine et lors de mes discutions sur la religon avec mes collègues, je défendais ma foi dans le catholicisme.
Nous avions une collègue, connue comme étant "protestante" qui essayait de me parler de la Bible et de me convaincre du bien fondé de sa foi. Elle était, en fait, Adventiste.
Moi, je continuais de défendre la religion à laquele je croyais, car je n'étais pas encore prête à accepter autre chose.
J'avais à cette époque-là une petite fille de trois mois et demi qui tomba gravement malade.
Alors que nous l'emmenions à l'hopital, nous sommes passés devant l'église Adventiste et je me souviens avoir pensé à ce moment-là : "Moi,membre de cette église ? JAMAIS !"
Mais Dieu nous réserve parfois des expériences qui nous font comprendre que nous sommes dans l'erreur et nous font changer d'avis.
Ma fille est décédée de sa maladie et ma mère demanda aux jeunes adventistes de porter le petit cercueil au cimetière.
Cela me toucha beaucoup.
Après ce drame, un jour, comme il était interdit dans mon église de lire la Bible, je fis le reproche à mon amie adventiste que tout ce qu'elle m'apportait, était seulement écrit dans SA BIBLE protestante.
Elle me proposa alors de me procurer une bible catholique et nous commencerions à comparer. Mais voilà, comment ??? En ce temps-là je ne connaissais pas de Maison de la Bible où je puisse l'acheter...
C'est alors qu'un matin, en allant chercher mon pain, je demandai au boulanger s'il savait où je pourrais en acheter une. Il me dit alors : " Oh, si vous voulez, je vous vends la mienne."
Le prix qu'il me demandait, représentait la moitié du salaire d'une semaine : nous étions, à cette époque-là payés à la semaine, mais jétais prête à payer le prix fort et jai accepté : je VOULAIS savoir.
Je voulais surtout démontrer à mon amie qu'elle avait tord dans ce qu'elle m'avançait.
Nous avons donc commencé nos comparaisons entre nos bibles respectives. Je ne pus que me rendre compte qu'elle avait raison.
Je suis allée voir le curé, lui ai fait part de ma découverte et de mon intention de quitter son église. Il essaya bien de me convaincre de l'erreur dans laquelle j'allais me trouver, mais j'étais convaincue. Le Saint Esprit avait touché mon coeur. Je voulais devenir Adventiste du 7ème Jour.
Mais voilà, je devais maintenant garder le sabbat des dix commandements et cela représentait un jour de salaire en moins par semaine. Les problèmes avec mon mari et ma belle-famille, qui étaient athés commencèrent alors. Huit mois où je fus battue et souvent privée de mon fils, alors agé de trois ans. Le courage commençait à décliner pour moi, jeune convertie.
C'est alors qu'une nuit, je fis un rêve. Je vis une étoile qui brillait intensément et sur laquelle il était écrit "ALVA" (Blanc). Je ne comprenais pas. Je le racontai à l'église et les frères et soeurs me dirent que c'était le Seigneur Jésus qui voulait m'encourager et me guider. Je décidai alors de persévérer.
C'est en 1976 que Sr Renée Bessière nous a visités pour la première fois avec un frère en visite du Portugal et je fis la connaissance de la Réforme à laquelle nous avons adhéré, ma fille Anna et moi.
Aujourd'hui, après 50 ans, je remercie le Seigneur pour Son amour et Sa patience evers moi.
Marie ARADA